En bref : LinkedIn et l'e-mail se complètent quand ils racontent la même histoire à deux endroits, sans se répéter. Dans l'offre Growth de Sales Farmer, une séquence peut mêler invitation, message LinkedIn et e-mail, envoyés depuis vos propres boîtes mail. Une réponse sur l'un des canaux arrête la séquence entière. La délivrabilité de votre domaine devient alors votre responsabilité.
Pourquoi combiner deux canaux ?
Parce que tout le monde ne lit pas au même endroit. Un dirigeant peut ignorer une invitation LinkedIn pendant des semaines et répondre à un e-mail en cinq minutes. Un autre ouvre LinkedIn chaque jour et ne regarde jamais sa boîte de prospection.
Un second canal donne aussi une deuxième chance sans répéter le même message dans le même endroit. Relancer deux fois sur LinkedIn use la patience de la personne. Relancer une fois sur LinkedIn et une fois par e-mail change le décor.
La limite : deux canaux doublent aussi les risques. Chaque canal a ses règles, ses plafonds et ses sanctions. Un e-mail mal ciblé abîme la réputation de votre domaine, et un message LinkedIn mal ciblé expose votre compte. Ajoutez un canal quand le premier tient bien, pas pour compenser un mauvais ciblage.
Comment Sales Farmer mélange les deux ?
L'e-mail est une étape de la séquence, au même titre que l'invitation ou le message. Vous placez un e-mail entre deux messages LinkedIn, ou après eux, avec les délais de votre choix.
Les e-mails partent de vos propres boîtes, jusqu'à trois : Gmail, Outlook (connexion avec votre compte), OVH ou tout fournisseur qui donne un accès SMTP et IMAP. Les réponses sont lues dans la même boîte, et la séquence s'arrête dès qu'une réponse arrive, quel que soit le canal. Chaque e-mail porte un lien de désinscription.
Les envois suivent un rythme de bureau : 30 e-mails par jour et par boîte par défaut, 100 au maximum, en semaine de 8 h à 18 h, heure de Paris. Ce plafond bas est volontaire. Il protège votre domaine.
Les personnes sans adresse e-mail connue ne reçoivent pas d'étape e-mail. Les crédits d'enrichissement de l'offre Growth, 300 par mois, servent à retrouver une adresse ou un numéro. Ils ne garantissent pas qu'une adresse existe.
Dans quel ordre écrire ?
Commencez par LinkedIn, puis ajoutez l'e-mail. Quatre raisons simples.
- L'invitation LinkedIn est un contact léger, qui ne demande rien. L'e-mail est plus direct.
- Une personne qui a accepté votre invitation vous connaît déjà un peu. Votre e-mail arrive moins comme un inconnu.
- Si la personne répond sur LinkedIn, vous n'envoyez jamais l'e-mail. Vous avez évité un message inutile.
- L'adresse e-mail reste en réserve pour un moment où LinkedIn ne répond pas.
Une séquence type, à adapter : invitation avec note, premier message LinkedIn quelques jours après l'acceptation, premier e-mail trois jours après le dernier message, puis une relance sur le canal le plus actif. Sales Farmer propose cette logique pour les contacts dormants de votre CRM, avec un premier e-mail court qui précède l'invitation. Les délais exacts restent les vôtres.
La limite : cet ordre convient à une prospection à froid sur des professionnels. Pour un contact qui vous a déjà écrit par e-mail, commencez par l'e-mail.
Que dire dans l'e-mail, que ne pas dire ?
L'e-mail doit rester court et référencer le contexte, pas répéter le message LinkedIn. Reprenez l'idée, changez l'angle. Quatre angles existent dans Sales Farmer pour les relances : une nouvelle information, une question plus simple, un exemple concret, une porte de sortie polie. Chaque relance en choisit un, et il varie d'une personne à l'autre.
Quelques règles de fond.
- Un objet qui décrit le contenu. Pas de majuscules ni de promesse.
- Une seule demande. Un rendez-vous, une question ou une ressource.
- Pas de pièce jointe dans un premier contact : elle augmente le risque de filtrage.
- Une phrase de sortie claire. « Si le sujet ne vous concerne pas, dites-le-moi et j'arrête. »
Notre guide sur les relances LinkedIn contient des modèles qui s'adaptent à l'e-mail.
Comment protéger la délivrabilité ?
C'est le point que les équipes sous-estiment. Quand vous envoyez depuis votre propre domaine, sa réputation est en jeu.
Sales Farmer contrôle trois enregistrements de votre domaine : SPF, DKIM et DMARC. L'écran indique pour chacun s'il est présent, absent ou mal configuré, et propose la correction selon votre fournisseur. Gmail et Yahoo exigent ces enregistrements de ceux qui envoient en nombre.
Quelques bonnes pratiques de bon sens.
- Utilisez un domaine ou une adresse que vous pouvez risquer. Beaucoup d'équipes séparent leur prospection de leur messagerie principale.
- Montez en charge doucement. Le plafond par boîte existe pour cela.
- Nettoyez vos listes. Une adresse inexistante fait rebondir le message, et les rebonds nuisent à la réputation.
- Surveillez les réponses de désinscription et respectez-les tout de suite.
La limite : Sales Farmer vérifie la configuration de votre domaine, il ne garantit pas l'arrivée en boîte de réception. Cela dépend aussi du contenu, de l'historique de votre adresse et des filtres du destinataire.
Faut-il parler de RGPD ?
Oui, avant de lancer. La prospection par e-mail n'obéit pas aux mêmes règles que la prospection sur LinkedIn, et elle dépend du statut de la personne (professionnel ou particulier) et du pays. Notre article sur le RGPD rappelle les principes. Il informe, il ne remplace pas un avis juridique : faites valider votre pratique.
Comment mesurer si le second canal sert ?
Regardez les réponses par origine et par canal, pas seulement le total. La page Résultats affiche les personnes contactées, les invitations acceptées, les réponses et les rendez-vous, comparés à la période précédente. La page Réponses permet de filtrer par canal.
Avant de conclure, vérifiez l'échantillon. Avec peu de personnes contactées, les taux varient beaucoup d'une semaine à l'autre, et la page vous invite à attendre. Aucun chiffre de référence n'est donné ici : nous n'en avons pas lu de source fiable, et votre marché diffère de la moyenne de n'importe quelle étude.
Un test simple : deux campagnes de même taille sur des cibles proches, l'une LinkedIn seul, l'autre avec e-mail. Comparez après trois à quatre semaines de messages, pas avant.
Limites
À connaître avant d'activer le second canal.
- Fonction de l'offre Growth. Les boîtes mail et les étapes e-mail ne sont pas dans Starter.
- Trois boîtes au plus, avec 30 e-mails par jour et par boîte par défaut, 100 au maximum.
- Pas d'e-mail sans adresse connue. L'enrichissement aide, sans garantir.
- La délivrabilité reste votre responsabilité. SPF, DKIM et DMARC aident, ils ne suffisent pas.
- L'extension doit rester ouverte pour la partie LinkedIn.
- LinkedIn limite les comptes très actifs, quel que soit le canal que vous ajoutez à côté.
- Sales Farmer ne propose pas de SMS.
Pour les plafonds LinkedIn, voyez la page Limites LinkedIn.
FAQ
Faut-il une boîte mail dédiée ?
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est prudent. Si la prospection abîme la réputation de la boîte, vous préférez que ce ne soit pas celle de vos échanges avec vos clients.
Que se passe-t-il si quelqu'un répond par e-mail ?
La réponse est lue dans votre boîte, la séquence de cette personne s'arrête, et la conversation apparaît dans la page Réponses, avec le canal e-mail.
Les e-mails partent-ils pendant la nuit ?
Non. Ils partent en semaine, de 8 h à 18 h, heure de Paris, dans la limite du plafond de chaque boîte.
Puis-je utiliser Gmail ou Outlook ?
Oui. Gmail et Microsoft se connectent avec votre compte. OVH et les autres fournisseurs passent par un accès SMTP et IMAP avec un mot de passe d'application.
Deux canaux, un seul message
Commencez par une séquence courte, vérifiez votre domaine, puis ajoutez l'e-mail. Essayez Sales Farmer gratuitement pendant 14 jours, sans carte bancaire, et passez à l'offre Growth pour envoyer depuis vos boîtes.

